Interview : 3 questions à Laurence Chéreau

Interview : 3 questions à Laurence Chéreau
3 questions à

Quoi de neuf à la Com’ ?

Nous venons de sortir une plaquette pédagogique destinée aux administrés de la CdC des Vallées de la Braye et de l’Anille. Nous travaillons aussi sur un nouveau site internet qui est alimenté régulièrement par notre actualité et des vidéos. Une page Facebook va être créée. Pour la partie Économie, nous sommes inscrits sur Linkedin, un média social destiné aux professionnels. Par le biais de ces réseaux, nous nous ouvrons à d’autres cibles comme les trentenaires et les quadragénaires. Pour construire un futur aux jeunes générations vivant en milieu rural, tous ont conscience de devoir privilégier un travail en commun pour répondre aux besoins croissants de leurs concitoyens. Maintenir une dynamique de territoire,créer de l’emploi, mutualiser les équipements, le personnel et les infrastructures,telles sont les grandes lignes de leur cahier de route.

Pour qui ? Pourquoi ?

Nous nous sommes aperçus que les sujets traités en EPCI ne captivaient pas toujours nos administrés, qu’ils ne se sentaient pas concernés. Pour beaucoup, il est difficile de différencier la part communale de l’intercommunalité.L’idée est d’expliquer son fonctionnement, qu’ils sachent en toute transparence sur quoi travaillent leurs élus. Il y a de plus en plus de compétences que nous devons gérer et qui finalement touchent les gens au quotidien. Je pense au Multi-accueil, à la Voirie, à la Base de loisirs de Lavaré. À travers la commission Communication,notre rôle est de créer un lien entre la population et nous. De passer l’information.

En 2018 ?

Nous réfléchissons à une communication de terrain siglée CdC des Vallées de la Braye et de l’Anille pour que tous s’approprient cette nouvelle identité. Nous avons plusieurs pistes : la création de kakémonos et autres outils de signalétiques extérieures. Nous aimerions créer un événement autour du pôle Économie. Entre élus, il y a une vraie coopération. Nous avons tous une même chose en commun, c’est de vouloir travailler pour le bien du territoire sans aucune forme de clivage.